La Méthode d’Edouard Lucas. Cas de n = 3

 

K + A

K – (A + B)

K + B

K – (A – B)

K

K + (A – B)

K - B
K + (A + B)

K – A

La constante magique choisie M’3, doit être un multiple de 3, soit de la forme M’3 = 3 K.

On choisit alors deux auxiliaires A et B suffisamment petits, et l’on effectue les opérations indiquées par Edouard Lucas dans le tableau ci-dessus.

Le carré numérique obtenu est magique par construction.

Exemple.

M’3 = 63 = 3 x 21 ; K = 21. Soit les auxiliaires A = 3 et B = 4.

24

14

25

63

14

17

18

22

21

20

63

20

21

22

17

28

18

63

24

25

28

63

63

63

63

Suite hétérogène

On remarque dans le tableau littéral comme dans le carré numérique, que tout alignement qui passe par la case centrale, est composée de 3 termes en progression arithmétique. Cette propriété est générale pour tous les carrés magiques d’ordre 3.

Il y a de nombreuses solutions, sous conditions que M’3 soit un multiple de 3, et que, pour le choix des auxiliaires A et B, on ait A + B < K, afin que tous les termes du Carré Magique soient > 0.