Méthode arabe : les nombres de base de la constante choisie sont placés dans la seconde ligne – Cas de n = 3

On décompose la constante magique choisie M’3 en une somme de trois nombres de base, a, b et c. Soit par exemple M’3 = 156 :

M’3 = a + b + c = 44 + 52 + 60

Ce choix et cette décomposition doivent satisfaire aux conditions suivantes :

  1. On devra nécessairement avoir
  2. La constante magique choisie M’3 doit être un multiple de 3 : M’3 = 3 k
  3. On aura alors comme conséquence de 1. ci-dessus : a + c = 2 b.

Les trois nombres de base devront donc être en progression arithmétique ; ici r = 8.

   

A
    49 A

a

b

c
44 52 60
           

On choisit alors un nombre auxiliaire A à placer dans un angle, ce qui détermine entièrement le carré, dont les opérations sont résumées dans le tableau ci-dessous :

c – b + A

4 b – a – 2 A

A

a

c

2 b – A

c – 2 b + 2 A

3 b – c - A

Application numérique, avec A = 49

57 50 49 A 44 47 49
44 52 60 50 52 54
55 54 47 55 57 60
Série hétérogène 

 

Cas de M’3 3 k.

Lorsque la constante magique choisie n’est pas un multiple de 3, elle est de la forme

M’3 = 3 k + w ( avec w = 1 ou 2 )

On peut ajouter w sur les termes situés sur une diagonale du carré magique obtenu avec

M’3 = 3 k, mais on n’obtient qu’un carré semi-magique ( une seule diagonale magique )

Exemple, avec M’3 = 155 = 156 – 1 ; soit w = -1

57

50

49
56 50 49 44 46 49

44

52

60
44 51 60 50 51 54

55

54

47
55 54 46 55 56 60
Carré auxiliaire
M’3 = 156
Carré semi-magique
M’3 = 155
Série hétérogène